FRANCAIS

LE BIENHEUREUX MARCO D’AVIANO DEVOUE DE MARIE

Né à Aviano (Pordenone) le 17 novembre 1631, il entre chez les capucins en 1648. Prêtre en 1655 et ensuite prédicateur, sa vie changea le 8 septembre 1676 lorsque, pendant la fête de la Nativité de Marie, après avoir donné la bénédiction une religieuse malade guérit subitement.
Le père Marco accomplit alors d’extraordinaires voyages de missions en Europe, exhortant la foule au repentir sincère des péchés et enseignant l’acte de douleur parfait.
Sont réputées ses sermons de carême dans diverses localités des Vénéties, toujours accompagnés de miracles.
Parmi ses fidèles il y a aussi l’Empereur d’Autriche Léopold Ier de qui Marco d’Aviano devint le guide spirituel dans les moments dramatiques de l’histoire européenne marquée par les invasions des Turcs.
Devant chaque adversité, le capucin exhorta avec force à l’espoir et plaça une confiance infinie en la Mère de Dieu, vers qui il adressa d’intenses actes de confiance et qu’il fait invoquer aussi par l’armée de la coalition chrétienne de Vienne assiégée. Il attribua à la Vierge la prodigieuse libération de la ville le 12 septembre 1683, devenu la fête du Saint Nom de Marie et incita, en outre, l’Empereur à honorer la Madone avec voeu et titre de Auxilium Christianorum pour implorer la reconquête de Buda (1686) et de Belgrade (1688). Il n’hésita pas en 1697 à organiser une pérégrination à Vienne avec l’image de Maria Potsch pour conjurer la dernière agression des Ottomans. Il s’employa enfin à faire apprécier par l’église l’Immaculée Conception de la Vierge et en son honneur guida une octave de prière à Venise (1697)
Le 13 août 1699 il mourut à Vienne et il est enterré dans la Kapuzinerkirche. Sa béatification a été célébrée le 27 avril 2003.

LE BIENHEUREUX MARCO D’AVIANO
Capucin (1631 – 1699)

La vie du père Marco est, pour le moins, déconcertante. La Providence vous joue des tours et des moments les plus impensables, tandis qu’il satisfait avec humilité et fidélité les desseins de Dieu.
Il est né à Aviano, en Frioul , le 17 novembre 1631. Le jour même il reçoit comme nom de baptême Carlo Domenico.Ses parents, Marco Cristofori et Rosa Zanoni, sont aisés. Ils ont dix autres fils, dont l’un est prêtre comme l’oncle paternel.
Le garçon est prometteur et pour cela il est confié aux pères jésuites du prestigieux collège de Gorizia. Tout se poursuit normalement jusqu’au jour où Carlo Domenico, vers 16 ans, s’enfuit du collège.Il laisse libre cours à son imagination et rêve de participer à ce qui est en train de se passer sur l’île de Candia où le Vénitiens résistent depuis longtemps à l’assaut des Turcs. Nombreux sont les jeunes qui souhaitent prendre part à ces actes d’héroïsme.
Arrivé à Capodistria et sur le point d’embarquer, il est contraint par la faim de frapper à la porte du couvent des Capucins. Il n’est pas difficile de le convaincre de retourner à la maison. Par la suite, les occasions de voyager et de se trouver au milieu des soldats et des batailles ne lui manqueront pas.
Capucin et prêcheur
L’année suivante (1648) le jeune Cristofori frappe encore à la porte des Capucins. Cette fois il a un projet précis : il veut devenir moine. Il est accueilli au noviciat à Conegliano sous le nom de frère Marco. Le 21 novembre 1649 il fait sa profession de foi. Il affronte donc les études pour la préparation au sacerdoce. Le 18 septembre 1655 il est ordonné prêtre à Chioggia, mais il ne pourra pas prêcher ; les examinateurs le trouvent inapte. Marco, de toute façon aime le silence et la vie retirée du couvent. Il prie, fait pénitence, il s’exerce dans les vertus : il veut suivre seulement la volonté de Dieu. Certains cependant s’aperçoivent de la richesse cachée de cet humble frère. Ils lui font reprendre ses études. En 1664 il est habilité au prêche : père Marco, à toute autre occupation, préférera toujours, tout en se considérant indigne, le ministère de la parole.
Les premiers prêches se ressentent du goût de l’époque : mais bien vite son style deviendra plus essentiel, très personnel. Il n’improvise pas, il se prépare avec soin ; il étudie et surtout prie. Son prêche est alimenté et réchauffé par la prière. « Ces prêches étaient merveilleux. Ils répandaient des flots d’éloquence divine », assure un auditeur. Et les gens accourent. Pas seulement les gens simples : il y a des prélats, des nobles, des intellectuels. Surtout, il ne s’agit pas de curiosité : la parole du prédicateur bouleverse les consciences et touche au cœur. Tandis qu’il prêche, beaucoup de prêtres sont occupés à entendre les confessions.
Thaumaturge et apôtre de la douleur parfaite.
C’est un prédicateur efficace et demandé ; mais non exceptionnel jusqu’au 8 septembre 1676, quand, après le prêche en honneur de la Vierge dans l’église du monastère de San Prosdocimo à Padoue, le père Marco bénit la sœur Vicenza Francesconi, infirme depuis 13 ans et qui guérit. Le fait se répand immédiatement. Père Marco est pris d’assaut, en particulier par les malades. On l’envoie alors à Venise. L’affluence se renouvelle et augmente. Père Marco doit faire perdre ses traces : Chioggia, Rovigo, Vérone… La situation se calme, père Marco est à nouveau libre d’exercer son ministère et de bénir ceux qui s’adressent à lui.
Le capucin fait alors en sorte que la demande de bénédiction devienne une bonne occasion d’évangélisation et non de superstition et de fanatisme. Il « invente » un rite pénitentiel. Prières, prêches vibrantes pour raviver la foi et inciter au repentir, récitation de l’acte de douleur et, possibilité de confession ; puis il bénira et donnera aussi l’indulgence plénière quand le pape lui octroiera ce privilège.
Père Marco insiste, se servant aussi de feuillets imprimés, sur le repentir des péchés, devenant ainsi « le grand apôtre de l’acte de douleur parfaite », qui pour un quart de siècle agita et bouleversa avec son message pénitencier les consciences d’Europe.
A la bénédiction succéda l’incroyable. En 1681, à Munich en Bavière, dans l’église des capucins, on recueillit « 150 béquilles, 80 bâtons, 2 appareils orthopédiques et autres objets laissés par les infirmes guéris ». La réputation de thaumaturge compliqua terriblement la vie du père Marco. La prédication devient très fatigante par la présence de la foule toujours plus nombreuse. Des dizaines de milliers de fervents envahissent ses sermons, prêchés sans une année ou un jour d’interruption dans les Vénéties, en Lombardie, et villes ou petits villages, que ses supérieurs lui assignent. Il écrit : « il me faut prêcher huit fois par jour . La foule est tellement importante que je ne suis tranquille ni le jour ni la nuit… Il est impossible de résister sans une aide spéciale de Dieu ». Un témoin confirme : « c’est stupéfiant de résister à tant de surmenage comme subi un grand serviteur de Dieu ».
Missionnaire apostolique en Europe
A un tel travail exténuant, en 1680, toujours en obédience au Pape Innocent X1 et à ses supérieurs capucins, il s’ajouta un autre engagement très pesant : les voyages à travers l’Europe comme missionnaire apostolique. Princes et prélats veulent le consulter, recevoir sa bénédiction. Ce sont des centaines et des milliers de kilomètres. Père Marco passe par la France, visite les villes de Belgique, de Hollande, d’Allemagne, d’Autriche et de Suisse ; toujours à pied, tant qu’il peut. Et les fidèles, souvent indiscrets, s’attroupent à son passage pour le voir, l’entendre, le toucher ; lui tailladent sa tunique et lui arrachent la barbe…Le pauvre frère pour prêcher utilise un mélange d’italien et de latin avec quelques phrases en allemand. Mais il se fait comprendre. « Il fait pleurer même ceux qui ne le comprennent pas », écrit un ami.
Très importante est son œuvre de médiation et de conseil auprès de l’Empereur Léopold Ier d’Autriche, que père Marco connut à Linz en 1680 et de qui il devint « l’Ange tutélaire » ; Léopold a beaucoup de bonnes qualités, il est pieux et cultivé ; mais comme souverain il est faible, et indécis. C’est déjà difficile de tenir rassemblée cette mosaïque d’Etats qui constituent l’Empire ; il y a aussi les menaces de l’extérieur : les Turcs ottomans qui sont menaçants, la rivalité de Louis XIV de France qui fait tout pour créer des difficultés, la Hongrie qui n’est pas tranquille. Il faut vraiment faire appel à Marco. D’après ces lettres on déduit son attitude envers l’empereur : un très grand respect mais avec sincérité et fermeté. Il est conscient de mener une mission confiée par Dieu et l’église :
« J’exécuterai tout conformément au pieu et saint Esprit de notre Seigneur (le pape)».
Vienne, 12 septembre 1683
La situation se précipite en 1683. Le grand vizir Kara Mustafa se déplace avec la puissante armée du sultan contre l’Autriche et envahi la Hongrie et une partie des Balkans. Où il passe, il laisse la terre brûlée ; c’est la terreur, l’objectif est la conquête de la capitale de l’empire, et sans doute après, même la descente jusqu’à Rome. Léopold ne peut opposer que des forces très inférieures. Innocent XI s’active alors et rassemblera différents princes parmi lesquels le roi de Pologne. Mais l’accord est laborieux. Les Turcs en attendant assiègent Vienne et pendant deux mois la ville gémit et languit : en septembre elle est sur le point de capituler. Si Vienne capitule, l’Europe est exposée à des périls plus grands et peut-être irréparables.
Le pape envoie à ce moment à l’armée chrétienne le père Marco en qualité de légat. Le capucin obéit. Admis au conseil de guerre il réussit à apaiser les rivalités, tient l’empereur loin de la querelle sur le commandement et choisit le roi de Pologne, Jan Sobieski comme chef nominal. Il invoque le ciel pour la libération et oblige l’armée à une journée de prière. Le 8 septembre : il célèbre la messe et exhorte les soldats au repentir des péchés, il fait réciter l’acte de douleur et distribue à tous la bénédiction. À présent l’armée se dirige vers Vienne, convaincue de sa mission devant l’histoire.
Le 12 septembre est le jour fatidique. Père Marco, à l’aube, célèbre à nouveau la messe et il offre sa vie à Dieu, afin que Vienne et l’Europe soient sauvées. La victoire arrive malgré la grande infériorité des troupes alliées. Les Turcs fuient. Allégresse dans tout le continent ; le pape en remerciement, diffuse sur l’Eglise la mémoire du Saint nom de Marie ; le mérite décisif de la libération est attribué au Père Marco.
Naturellement renaît la rivalité et on n’exploite pas la victoire. Cependant l’idée d’une ligue anti turc, la «Sainte Ligue », entre le pape, l’empereur, la Pologne et Venise, fait son chemin. Père Marco s’emploie à réaliser l’accord, mais toujours comme religieux et apôtre : « on me voudrait politique, chose que moi j’abhorre plus que la mort », écrit-il. De temps en temps il continue à traverser les Alpes pour rencontrer et conseiller l’Empereur à Vienne et pour visiter les généraux et les armées qui campaient en Hongrie et dans les Balkans, qu’il encourageait à la réalisation de la libération et assistait spirituellement :Il était donc ambassadeur et aumônier militaire !
Tisserand de la paix
Les succès ne manquent pas. Très importante est la conquête de Buda le 2 septembre 1686. « Il est certain, père Marco, mon Révérend, si vous n’étiez pas sous Buda, nous faisions une omelette. Vous êtes le bras droit de la Sainte Ligue». lui écrit le légat de Venise. Le Nôtre est en fait le premier à entrer avec une statue de la Madone dans la forteresse libérée après presque cinquante ans qu’elle était aux mains des Turcs. En septembre 1688 on arrive même à prendre Belgrade, où le père Marco obtient que soit sauvée la vie de 800 soldats ottomans barricadés dans le château. Mais les temps deviennent à nouveau difficiles. Les Turcs après la prise de Belgrade en 1690, redeviennent menaçants. La France en profite pour attaquer l’Occident de l’Empire. Père Marco intensifie sa mission diplomatique, mais surtout pénitentielle ; il a confiance seulement en Dieu. Nous sommes en 1697 : Vienne encourt le péril d’un autre assaut et l’empereur est effrayé. La ville alors prie sans arrêt derrière le père Marco, qui guide une « pérégrination » de l’image miraculeuse de Maria Potsch, envoyée de l’Hongrie. Après deux mois, une nouvelle fulgurante : le valeureux prince et commandant Eugène de Savoie a battu les Turcs à Zenta. L’Europe ne sera plus en échec. La paix entre l’empire ottoman et celui d’Autriche sera signée en janvier 1699 à Carlowitz.
À Venise, entre-temps une octave de prière à la Vierge pour la paix est cependant conduite par le capucin. Le Doge s’exclame : « Père Marco, vous êtes le refuge de notre République ». Mais lui, répond : « Dieu sait que le but de toutes mes œuvres est seule la volonté de Dieu »
Contemplatif dans l’action
Dans son cœur il aspire toujours à la vie cachée, dans le silence et dans la prière. C’est « un contemplatif dans l’action ». Pendant ses voyages il compte les jours qu’ils lui restent avant son retour au couvent : là il lui semble être au paradis. « Mais il est vrai que je ne peux rester au paradis contre la volonté de Dieu. Que Dieu fasse de moi tout ce qu’il lui plaira. Je me trouve tellement nauséeux dans les cours qu’il me semble être au purgatoire » ! Les messes célébrées par lui sont des heures de paradis, et pour cela sont dites « Angéliques». La pensée et l’évocation dévouée à la Vierge Marie le soutiennent et le confortent. Il est fatigué, en mauvais état, et pourtant toujours serein et accueillant : « apparaît sur son visage sa propre bonté et mansuétude. Le sien était un « visage d’ange » écrit un de ses contemporains. « Il fut toujours un modèle de pénitence rigoureuse, d’humilité, de patience et d’obéissance, et sa ferveur dans la prière croissait de jour en jour. Que reste-t-il donc à dire du grand serviteur de Dieu, sinon que c’est un modèle de toutes sortes de vertus et de vie exemplaire ? »
Mort d’un saint
La mort cueillit le père Marco lors de son quatorzième voyage en Autriche. La situation est très confuse : « je me fatigue pour le bien commun mais jamais je n’ai trouvé les choses aussi embrouillées que celles que je trouve maintenant. S’il m’arrive d’avoir un peu de fièvre, je suis perdu » et la fièvre arriva. Dans le couvent de Vienne, les médecins tentèrent tout, mais en vain. Le nonce apostolique lui donna au lit la bénédiction du pape. Même l’empereur Léopold et son épouse Éléonore lui rendirent visite. Ils assistèrent même à sa mort le 13 août 1699, à 11 heures du matin, l’heure à laquelle père Marco donnait habituellement la bénédiction : « il s’éteignit tellement paisiblement qu’à peine on s’en aperçut », écrivit Léopold. Aux funérailles la foule était déchainée « s’il n’y avait pas eu les gardes renforcées, il l’aurait lacéré par dévotion ! ». En 1703 le corps est transporté dans la sépulture construite par Léopold dans la Kapuzinerkirche, où se trouvent aussi les tombes impériales.
La réputation de la sainteté du père Marco, résiste à l’usure du temps, mais les conditions politiques et les circonstances adverses ne permettent pas d’instruire le procès pour la canonisation. Il faudra attendre deux siècles, quand le peuple de Vienne demande l’ouverture du procès. D’autres retards et d’autres adversités procédurières ralentissent les travaux. Finalement la route s’ouvre, grâce à l’infatigable travail et aux grandes convictions de l’humble émule de Marco d’Aviano : le capucin père Venanzio Renier. Depuis le 27 avril 2003, l’Eglise peut ainsi honorer comme bienheureux ce vrai fils de Saint-François-d’Assise, qui fit tant et souffrit pour l’Europe chrétienne.


Prière d’intercession

Sainte Trinité,
Père, Fils, Saint-Esprit
nous t’adorons et nous te glorifions
parce que tu es le Bien, le souverain Bien, et d’où provient tout le Bien.
Tu as fait du bienheureux Marco d’Aviano
un apôtre de paix,
un promoteur d’union entre les peuples d’Europe,
un père pour les plus faibles et les sans défense (invece di sans défense però starebbe meglio “désarmés”)
un puissant opérateur
de miracles spirituels e matériels.
Accordez à nous aussi,
par son intercession,
le même esprit de foi, d’amour fraternel,
de concorde, de paix
et la grâce che nous implorons…
Gloire au Père…

Bienheureux Marco d’Aviano
Comité pour la Canonisation du Bienheureux Marco d’Aviano

12 septembre : anniversaire de la libération de Vienne.

C’était le 12 septembre 1683, tôt le matin sur Kahlenberg, à la fin d’une autre messe, servie par le Frère thaumaturge et diplomate du roi polonais Jean Sobieski: une date entrée dans l’histoire et aussi dans le calendrier de l’Eglise qui célèbre ce jour-là, en remerciement, suivant la volonté du Pontife de cette époque, le Bienheureux Innocent XI, la mémoire du Saint Nom de Marie. Ce nom, et celui de Jésus, Père Marco l’avait fait invoquer intensément par l’armée de la coalition voulue par le Pape en personne : le 8 septembre, le religieux n’avait pas hésité à stopper la marche des armées-inférieures de beaucoup en nombre et en moyens, très en retard, tandis que la ville était en train de céder-et à rassembler les soldats sur la plaine de Tulln pendant une entière journée de prière, encourageant non pas à offenser mais à arrêter l’ennemi de la paix irréductible dans ses projets de massacres destructifs…(Suite en EVENTI)

Mons. Romano Nardin au Burundi

Mons. Romano Nardin, curé de Ghirano, le 13 août, dans notre église de Burundi (où se trouve la célèbre statue de Martini).
Pendant la célébration liturgique le souvenir du bienheureux Marco d’Aviano a été évoqué, des prières en langue locale ont été distribuées et la prière d’intercession a été récitée.

Pie X partisan du procès du bienheureux Marco d’Aviano.

20 août 1914 : il y a 100 ans, la mort du Pape Sarto et Saint Pie X partisan du procès du bienheureux Père Marco. Sa visite à Vigonovo trois mois avant l’élection pontificale. Samedi 23 août à 20 heures, la célébration solennelle du centenaire à Riese (Tv) précédée par l’épiscopat trivenete du Cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d’État du Pape François… Suite en Pie X

Conclusion de la semaine du Bienheureux

Outre le pèlerinage du Comité qui a répandu le message et la dévotion du Bienheureux à Fiume-Rijeka, réunissant en particulier les capucins croates et la communauté émue des Italiens dans cette belle et chère ville, souvenons-nous des célébrations (avec baiser de la relique) dans les centres touristiques de Caorle et Albarella (Delta du Po) où notre message a été diffusé automatiquement à beaucoup de gens, dans la communauté du Piémont (impliquées, outre à Villanota, la paroisse de Malnisio et des sanctuaires bourrés de la très Sainte Trinité à Polcenigo) et de la ville de Pordenone (concélébration dans l’église du Christo, autrefois des Capucins).
Il faut souligner aussi et divulguer la dévotion à Marie du Bienheureux capucin dans la solennité de l’Assomption dans les hôpitaux de Sacile et de Pordenone, dans l’église paroissiale de Cimpello (Pn) à la fête quinquennale du Grand Pardon de la Madonna della Salute à Pravisdomini. (Pn)… Suite à la SETTIMANA DEL BEATO

Fête internationale de cette année pour le Bienheureux Marco célébrée en
Croatie, Autriche, Hongrie et jusqu’en Afrique.

Fête internationale pour le Bienheureux Marco. Grâce à l’œuvre de divulgation du culte organisée par le Comité pour le procès, la mémoire du capucin a été célébrée le 13 août dans des endroits impensables. Comme au Bénin, en Afrique équatoriale, où se trouve l’évêque, Père Roberto Carraro, président honoraire du Comité, en visite aux sœurs Clarisse Capucines : il a célébré, avec elles, la messe du Bienheureux et a récité l’acte de douleur parfaite traduit en français (la photo témoigne la joie des religieuses qui ont improvisé une banderole en l’honneur de notre père Marco).… Suite en IVENTI :
Toutes les photos de Fiume réalisées par Jésus Pagnossin ont été publiées sur l’adresse Web indiquée. Les photos sont au bénéfice des participants, pour leurs souvenirs, et du même Comité, pour articles de leur répertoire et resteront visibles pendant deux mois.

Célébration au Bénin par le Père Marco et le Père Flavio de la fête du Bienheureux.

Père Marco et Père Flavio nous ont écrit du Bénin.
Comment s’est déroulée la fête du bienheureux Marco d’Aviano ? Ici au Bénin nous l’avons célébrée ce matin avec les capucins Clarisse dans la nouvelle église, consacrée il y a deux jours par l’archevêque de Cotonou et en présence d’un autre évêque et du Père Flavio…Suite en EVENTI

Toujours plus de Marco en Europe.

Fervent travail sur le Comité pour le procés.
Le Comité pour le procès du Beato Marco, qui siège dans la maison Betania à Pordenone, continue l’œuvre destinée à répandre sur le territoire la connaissance et le culte du Saint Frère Capucin ; cette divulgation constitue le but principal que s’est donné le Comité.

Semaine du bienheureux Marco – août 2014.

Implication des lieux touristiques, hôpitaux, sanctuaires, paroisses, religieuses du nord-est et moines croates.
Samedi 9 août.
Albarella (diocèse Chioggia) église paroissiale : mémoire du Bienheureux à la messe de veille de fête célébrée par le curé, à 19 heures. (Baiser de la relique ; diffusion parmi les touristes par le Comité).
Dimanche 10 août.
Caorle (Ve), église de la Colonie marine dell’ODA de Vittorio Veneto ; messe festive célébrée par Monseigneur Rino Damo et souvenirs du bienheureux aux fidèles touristes. 9 heures (diffusion par le Comité). Port Santa Margherita de Caorle (Ve) église de la Croix Glorieuse de Saint-Jean XXIII, souvenir du Bienheureux à la messe du dimanche 11 heures (diffusion aux touristes par le Comité). Pordenone, église du Christ, messe du dimanche, célébrée par Monseigneur Otello Quaia, en présence du Comité à 20h30 (baiser de la relique, et chants de l’hymne, dans le lieu où a travaillé père Venenzio pour la redécouverte du père Marco et sa béatification). Diffusion du santino-preghiere avec les prières de Marie du Bienheureux père Marco avec fête quinquennale du Grand Pardon de Pravisdomini (Pn) et de l’hôpital de Pordenone.

Mercredi 13 août – mémoire liturgique du Bienheureux Marco.
Fiume/Rijeka, rencontre du Comité pour le procès de canonisation avec les capucins de Croatie. Église de l’Immaculée à 19 heures : messe concélébrée bilingue à la mémoire, présidée par le Ministre provincial de Croatie. Dans la matinée : pèlerinage du Comité au sanctuaire de Marie de Tersalto (lecture du passage du Bienheureux) ; dans l’après-midi : visite de la ville et des environs.
Villota d’Aviano (Pn) église paroissiale, Sainte Messe, présidée par Monseigneur Giancarlo Stival, chants du chœur ‘’La Betulla’’, à 20h30 ; puis procession sur le parvis de l’église d’un groupe de danseurs Croates (aux soins de la paroisse).
• la messe pour le Bienheureux et célébrée dans l’église des diocèses de Concordia – Pordenone et de Vittorio Veneto, deux églises des capucins et dans une cinquantaine de monastères et de maisons féminines répandues dans le nord-est.
• La messe pour la fête du Bienheureux est concélébrée par Monseigneur Romano Nardin, membre du Comité dans la mission de Kamenge (Burundi ), église dans laquelle est exposée une sculpture du Beato Marco.
Jeudi 14 août.
Sacile (diocèse de Vittorio Veneto), église de l’hôpital : messe célébrée part don Ezio Segat avec don Terziano Cattaruzza, à 17 heures (prière pour les malades et baiser de la relique du Bienheureux).
• Vienne, Kapuzinerkirche, messe solennelle chantée en honneur du bienheureux, à 16 heures.
• La Fête est solennisée dans l’église des capucins de Budapest, église des Italiens de la capitale hongroise.
Vendredi 15 août Solennité de l’Assomption de la Sainte Vierge Marie.
Cimpello de Fiume Veneto (Pn) : messe paroissiale célébrée par don Terziano Cattaruzza avec le souvenir de la dévotion à Marie du Bienheureux Marco, à 9h30 (diffusion aux soins du Comité).
Dimanche 17 août
Malnisio (Pn), église paroissiale : messe dominicale célébrée par le curé don Giorgio Florean ; discours sur le bienheureux, baiser de la relique et diffusion aux soins du Comité, 10 heures.
Coltura de Polcenigro (Pn), sanctuaire de la très Sainte Trinité ; souvenir du Bienheureux à la messe dominicale et baiser de la relique, 18 heures (diffusion au soin du Comité)
Vendredi 12 septembre, 17h30
Pordenone, Palazzo della Provincia (Corso Garibaldi) pour l’anniversaire de la libération de Vienne, cérémonie pour l’intitulé du Bienheureux Marco dans la cour interne du Palais.

La biographie du Bienheureux et une prière sont traduites en croate.

À l’occasion de la visite que le Comité effectuera le 13 août à Fiume une biographie du Bienheureux a été traduite en croate ainsi que sa prière. Tout est inscrit sur une page dédiée à ce site.

Célébrations à l’occasion de la fête du Bienheureux Marco d’Aviano .

La rédaction du calendrier des célébrations à l’occasion de la fête du Bienheureux Marco d’Aviano qui aura lieu du 9 au 17 août est en cours, en tenant compte de nos communautés des pays du centre de l’Europe de notre peuple (surtout les Autrichiens), des jours fériés du 15 août, des villes touristiques du Haut Adriatique. Le but du Comité est la divulgation du culte, attaché à la valeur d’une cause européenne.
La rencontre du 13 août du Comité avec les Capucins des provinces religieuses et nations voisines est assurée. L’année dernière nous somme allés au Couvent , de Klagenfurt, où étaient présents des moines autrichiens, slovènes, un hongrois et deux polonais. Cette année nous rejoindrons les capucins croates à Fiume d’Istria à l’église de l’Immaculée, qui appartenait à l’Italie dans les années 1920 – 1947.
À 19 heures sera célébrée la messe de la fête de Marco’’d’Europe’’en se souvenant aussi de San Leopoldo de Castelnovo de Cattaro (Mandic), qui était considéré par le peuple croate comme le fils et’’pont’’ de communion entre les peuples latins et slaves ; et se souvenant aussi du père Odorico de Pordenone (Rosin, de San Quirino) qui fut le courageux curé de Fiume pendant 16 ans (1932 à 1948). Le passage du bienheureux Marco (à 11 heures le 13 août 1699) sera lu dans le sanctuaire de Marie deTersatto, précurseur de celui de Loretto des frères franciscains.

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